David et moi devant le Taj Mahal en novembre 2008

mardi 30 mars 2010

Autres anecdotes

Ce soir, avec Simon on est retournés au Hard rock café prendre un burger. Il faisait nuit, donc personne dans la piscine extérieure... décidément, ce sera pas pour ce coup-ci.
Pas grand chose d'intéressant à dire, donc puisque mon précédent article sur les anecdotes a été apprécié, j'en recolle un :-)


- On voit souvent des hommes se tenir par la main dans la rue, c'est assez surprenant. On voit même nettement plus d'hommes se tenir par la main que des femmes, ou des hommes et des femmes ensemble. Ils n'en sont pas gays pour autant, car l'homosexualité ici est bien plus taboue qu'en France.

- Au niveau de la sexualité justement... c'est toujours intéressant de comparer. Ici on ne fait pas crac-crac avant le mariage, on ne s'embrasse même pas. A peine si on se touche quoi... Et ça peut durer longtemps cette affaire-là! Car on ne marie pas forcément plus tôt qu'en France. Pareil que chez nous, on attend d'avoir fini ses études et d'être assez stables dans sa vie. Ca peut donc faire de nombreuses, nombreuses années à se retenir.... brrrr, mais comment font-ils ????? :-)

- Dans notre hôtel, à Atos, comme dans tout endroit public de confort raisonnable, les toilettes ressemblent aux nôtres, avec des fois un tuyau accroché au mur permettant d'envoyer un jet d'eau, cela permet de se laver les fesses.
Mais dans certaines maisons, et même à l'endroit où s'est déroulé le mariage, c'est une autre histoire. Pas de siège, juste un trou. Mais surtout, pas de papier toilette, ni de jet d'eau, juste un petit robinet et un petit seau. Tiens, tout le monde ne mange qu'avec la main droite! Bizarre ...

- On a 2 exemples de personnes précédemment non-végétariennes qui se sont converties au végétarisme : Prasad, et le mari de Swati.

- Les hindous n'enterrent pas leurs défunts, ils les incinèrent. Il n'y a donc pas de cimetière.

- Les rickshaws font toujours exploser les prix la nuit. Toutefois, Simon a réalisé une belle prouesse en faisant descendre un prix de 450 Rs à 300 Rs. Le prix restait malgré tout trop élevé par rapport à ce qu'il aurait dû être. Mais à coup sûr, le chauffeur ne serait pas déplacé à moins.

- Soit dit en passant, on doit prononcer "rikcha" et non "rikcho". Il n'y a aucune raison de le prononcer à l'anglaise comme dans "law", puisque c'est une transcription phonétique directe du mot hindi. A chaque fois qu'on entend prononcer ce mot, c'est "rikcha".

- Marie-José Pérec a donné naissance ce mardi à un petit garçon

- Devinez quel est le seul film français qu'on a vu en vente dans le centre commercial Odyssey, près d'E-square
réponse A : Et Dieu créa la femme
réponse B : Amélie Poulain
réponse C : La môme
réponse D : On se calme et on boit frais à Saint-Tropez

- J'ai acheté un guide de conversation français/hindi avant de partir, j'ai passé du temps dessus... Et finalement je sors toujours les mêmes phrases! Allez, je vous fait la liste :
* Namasté : bonjour
* Danyavad (ou shoukriya) : merci
* Ap swagat hè : de rien
* Mera nâm Cédric hè : je m'appelle Cédric
* yé kitné ka hè? : c'est combien? (spéciale dédicace à ma choupi, qui a particulièrement bien retenu cette phrase durant nos séances d'entraînement :))
* Ap kèsé hèn? : comment allez-vous?
* Sāmān'ya sāpēkṣatā kē gurutva aura jaṛatā kā ēka ēkīkr̥ta sid'dhānta kē rūpa mēṁ pratīta hōtā hai : La relativité générale apparaît comme une théorie unifiée de la gravitation et de l'inertie

lundi 29 mars 2010

Parlons un peu boulot

Bah oui, parce que c'est quand même un peu pour ça que je suis ici, à la base ...

- Il y a à peu près autant de femmes que d'hommes chez les développeurs. Par contre, beaucoup plus d'hommes que de femmes chez les fonctionnels. A Atos Rennes, c'est l'inverse. Mais comme la proportion de développeurs est plus grande que les fonctionnels, eh bien du coup la proportion globale de femmes est bien plus grande qu'en France. Cool! :-)

- Nos collègues sont très sympas, et ont un réel sens de l'hospitalité. Et que je t'invite chez moi avec des amis, et que je t'invite au mariage de ma cousine que tu connais même pas... Toujours souriants, toujours prêts à nous demander ce qu'on a fait de notre week-end, et ce qu'on prévoit de faire pour le week-end prochain. Pourquoi ne sommes-nous pas capables de réagir comme ça en France ? Seule Priyanka avait bénéficié de nos petits soins. Ca se comprenait, à la fin elle était restée toute seule. Mais les autres...

- Les connexions à distance vers les machines de Rennes sont une calamité. Ca prend trop de temps, des fois ça plante carrément. Je sais pas comment les Indiens font pour supporter ça. Ils ont pas le choix les pauvres.

- Bien que pour la plupart débutants, ils sont plus doués que ce qu'on pensait. La plupart viennent nous poser des questions sur des sujets vraiment délicats auxquelles Simon et moi avons souvent du mal à répondre! Ils se démerdent plutôt bien les bougres, et pourtant la plupart n'ont reçu aucune formation, ni sur Clarify, ni sur l'architecture qu'on a créée en France. Y en a bien 1 qui manque d'autonomie, et 2 qui m'ont l'air de pas bien connaître le langage Java. Mais globalement on est plutôt satisfaits. Il paraît que ce n'est pas le ressenti côté français. Ce serait bien d'en discuter une fois rentrés.

- A propos du manque de formations... C'est quand même incroyable. Quand je suis venu la première fois, j'ai passé un mois entier juste à les faire entrer progressivement dans l'application, en leur faisant des présentations et des exercices. Là, ils prennent des gars tout nouveaux et les balancent sur le code comme des marionnettes. [Attention, les lignes qui suivent risquent de paraître incompréhensibles pour le public non averti] Y a un mec qui doit coder des pages JSP, et qui ne connaît pas du tout Clarify. Il me pose plein de questions sur les CDO. A côté de ça, y a une fille qui connaît bien Clarify et qui code des composants métier. Elle me dit "je ne vois pas de Clarify là-dedans". Elle est dégoûtée de ne pas être utilisée pour ses compétences. Il aurait pourtant suffi d'inverser les 2 rôles! Ah lala, si quelqu'un comprend quelque chose au management de ce projet, je suis preneur...

- On n'a quasiment eu aucune coupure de courant depuis qu'on est là. Quand j'étais venu en 2008, il y en avait assez souvent. Y a eu du progrès :)

- Le manager ici s'appelle "Deepak". Monsieur et madame "Debière" ont un fils, comment l'appellent-ils? Ha ha ha

- Quand je suis revenu d'Inde la première fois, et que mes petits camarades David, Christine etc... me demandaient ce qu'il ne fallait pas oublier d'emporter avec soi, j'ai répondu "du désodorisant pour chiottes". Eh bien c'est précisément ce que j'ai oublié d'emporter avec moi. Je plains les collègues qui sont venus aux toilettes après mon passage, au début ... (maintenant ça va mieux :))

- Le rituel du passage dans le bidonville du coin pour boire du thé et des petits biscuits est révolu. Je ne sais pas trop où les gens prennent leur pause, à la cantine du 4ième étage j'imagine...

- La sécurité n'a pas changé. On doit signer un registre au moment d'entrer, un registre au moment de sortir... Les clés USB et appareils photos ne sont pas autorisés à l'intérieur. On fouille nos sacs de temps en temps. Ca c'est pour Atos, mais pour les grands magasins, c'est encore pire.

- Ici, quand on a un bras dans le plâtre, on vient quand même bosser

PS : je me sens beaucoup mieux qu'hier :-)

dimanche 28 mars 2010

Cinéma, mariage et compagnie

Le week-end s'achève, avec toutes ses péripéties. Laissez-moi vous narrer ces 2 jours

Samedi
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J'ai passé la journée avec Simon et Swati. On lui avait demandé de nous conseiller un Bollywood qui passait en ce moment, elle nous a emmenés voir "hum tum aur ghost". Un mélange entre le "Ghost" américain et "Sixième sens", assez sympa. On arrivait à suivre l'histoire malgré l'absence de sous-titres, notamment parce que les acteurs mettaient souvent un peu d'anglais dans leurs dialogues. Y a eu des gros rires dans la salle par moments. Les Indiens sont expressifs au cinéma, c'est indéniable !
Puis un peu de shopping dans Laxmi road, pour la 2nde fois. Une balade dans la parc japonais de Pune (que même Swati ne connaissait pas! Heureusement que suis là pour lui faire découvrir sa ville ;-)) , et pour finir, repas et boissons dans un bar de nuit branché de E-square (donc juste à côté du ciné dans lequel on était le matin) : Not just Jazz by the bay (pas facile à prononcer). Après le repas, y a un groupe de rock qui a joué une succession de morceaux connus, c'était très chouette! On a eu du Police, du Dire Straits, du Sade... En interprètes il y avait tantôt une fille, tantôt le guitariste lui-même. Sacrément bon le bougre, et notre connaisseur Simon ne dira pas le contraire.
Toutefois, la soirée a été marquée par un bémol. Ah lala, oui, une erreur dont je ne suis pas fier, pas fier du tout. On nous avait pourtant prévenus depuis le début, c'est même la base des séjours en Inde. Mais voilà, ce bar avait un certain standing, on avait l'impression de pouvoir lui faire confiance. Et même Swati nous avait dit qu'on pouvait faire confiance. Ahhhhh, j'aurais du me fier à ce que je savais! C'est à ça qu'on reconnais les touristes amateurs des touristes professionnels.

J'ai bu de l'eau non embouteillée.


Dimanche
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Je me tourne et me retourne dans mon lit, il fait encore nuit. Le sommeil ne revient pas. Au bout d'un moment je me rends à l'évidence : j'ai mal au ventre.
Les heures ont passé et ont vu se succéder les passages aux toilettes (ou au bord de la route) pour vomir. Je me suis complètement vidé de ce que j'avais. Or dimanche matin, c'était le jour du mariage! Ah oui, je ne crois pas l'avoir précisé plus tôt : on était invités Simon et moi au mariage de la cousine d'Ujwala, une collègue d'Atos. La proposition nous avait surpris, parce qu'Ujwala n'est pas une femme avec qui on a l'habitude de discuter. Je ne lui ai jamais parlé autre chose que boulot. Mais bon, puisque nous avions été invités, eh bien après quelque temps de réflexion nous avions accepté! :-)

C'est le fils d'Ujwala qui est venu nous prendre à l'hôtel. Nous sommes arrivés à la salle des fêtes, déjà remplie de monde. Il était environ 9h45. Il y avait déjà eu quelque chose avant, mais je ne saurais pas dire quoi. L'important est que nous ayons été là pour la cérémonie principale.
Alors que je vous raconte ...
On est tous assis sur des chaises. Les mariés sont sur l'estrade, séparés par un drap tendu par des invités, comme dans Tournez manège à la fin. Y a des chants, des prières ...
A des moments précis, on balance une espèce de riz coloré sur les mariés. Mais seul le premier rang est assez proche pour que les projectiles arrivent à destination! Donc la plupart des grains de riz arrivent sur les invités assis. Puis le drap se baisse. Les mariés ne se sont pas embrassés, ils se sont simplement mis des fleurs autour du coup.
Ensuite y a eu une procession d'invités à s'être présentés devant les mariés pour souhaiter leur voeux. A ce moment, je quittais la salle accompagné d'un des invités. J'avais demandé à me reposer quelque part, et les gens se sont montrés très compréhensifs. Un gars m'a donc amené vers la maison de ses parents, pas très loin. Je me suis reposé sur un lit. J'avais une envie de dormir terrible pendant tout le temps du mariage, et arrivé dans la maison, forcément le sommeil n'est pas venu. J'ai pris un certain médoc blanc qui m'a fait passer mes vomissements, je lui dois une fière chandelle. Pendant ce temps, la procession d'invités continuait, puis Simon m'a raconté qu'il avait participé au déjeuner. C'était un grand buffet, les gens se servaient à droite à gauche. Je suis content de ne rien avoir loupé de vraiment important.
Puis on est rentrés tous les 2 en taxi, et on s'est reposé à l'hôtel (surtout moi) tout l'après-midi. On serait bien retournés au Hard rock café, histoire de se baigner un peu dans la chouette piscine extérieure, mais je n'ai pas eu la force de bouger. si je reviens à Pune un jour, sûr que j'irai m'y baigner !


Photo prise par Simon. Mais regardez-moi cette tête de déterré!



Toujours prise par Simon

jeudi 25 mars 2010

Dîners chez Prasad et à E-square

Hier soir, c'était dîner chez mon vieil ami Prasad. On a eu droit à un plat végétarien particulier lié à l'évènement, une certaine fête religieuse que je ne saurais que c'est pour lequel des milliers de dieux du coin...
Prasad avait invité quelques collègues pour l'occasion, qui regardaient plus ou moins le match de cricket pendant ce temps-là. Bah oui, en ce moment y a pas une soirée sans match, tous les Indiens passent leur soirée devant la télé, et pas que les hommes.
La femme de Prasad était là aussi, mais a surtout passé la soirée avec les 2 filles, 4 ans et 1 an (grosso modo). Je les avais déjà vues toutes les 2. Prasad maintient que la plus grande se souvient de moi, mais elle s'est montrée trop timide pour essayer de communiquer avec moi.
La conversation est devenue particulièrement intéressante quand on s'est mis à parler de religion. L'un des collègues, à la voix fortement enrouée et donc difficilement compréhensible (hélas, car il a l'air intéressant), connaît toutes les religions du globe, sans en pratiquer aucune. C'est le premier Indien athée que je rencontre! Apparemment ils ne sont pas si rares.

Ce soir, on a fait un peu de shopping dans Pune Central, et on grignoté des pâtes et pizzas à E-square, après une bonne partie de billard. Je reconnais ma défaite devant Simon, qui est un très bon joueur :-)
On entame notre dernière semaine ici. Le chef de projet ici nous a proposé de rester, car ils ont toujours besoin de Français pour les aider. Nous avons refusé... trop de choses nous manquent en France! Des choses et des personnes bien sûr (spéciale dédicace à ma choupinette :-))
Ils devront faire sans nous. Céline, la chef de projet côté Rennes, recherche un autre volontaire pour avril. Je ne pense pas qu'elle en trouvera.

mardi 23 mars 2010

Quand on n'a rien à dire ...

Etant donné qu'il n'y pas eu grand chose d'intéressant à s'être passé ces 2 derniers jours, je vais juste sortir quelques constats et anecdotes qui me viennent à l'esprit sur la vie ici.
- Stéphane, je sais pas comment tu as fait pour ne pas te faire comprendre, mais je n'ai eu aucun mal à demander des toasts sans beurre le matin. J'ai précisé "no butter", et j'ai tout de suite été compris. Ton erreur a je pense été de dire "without butter". Il faut faire au plus simple! C'est comme quand on demande l'addition, pas besoin de tergiverser en disant "Can we have the bill please". Un simple "bill please" marche beaucoup mieux.

- Pour ceux qui ne le savaient pas encore, les tenues traditionnelles indiennes des femmes ne se portent pas que pour les grandes occasions. Les saris et tuniques sont les vêtements de tous les jours, et c'est bien agréable à regarder. Après, la femme qui est dedans n'est pas forcément aussi séduisante que sa tenue... On voit souvent des femmes assez âgées et bien rondes ne portant qu'un petit haut, avec un voile léger par-dessus. Du coup, on voit tous les bourrelets... miam miam! Elles ne sont pas pudiques de ce point de vue là.

- Roter et ouvrir la fenêtre de sa voiture pour cracher par terre sont des actes passe-partout. Notre chauffeur de taxi crache tout le temps, ça m'agace !

- C'est l'anarchie totale sur la rue, ça tout le monde le sait. Les gens s'énervent rarement les uns contre les autres, puisqu'ils sont bien conscients que c'est chacun pour soi. Toutefois, on a vu notre chauffeur de taxi s'énerver plusieurs fois contre d'autres conducteurs. Et que je te balance des mots par la fenêtre, je ne saurais pas dire lesquels... Comme quoi il y a peut-être un semblant de code de bonne conduite à tenir. Il faudra que je m'intéresse au sujet.

- La température est difficile à supporter le midi, quand on va manger. Par contre elle devient douce le soir. Les repas à Green Park, au bord du plan d'eau, sont très agréables.

- Simon a toujours la chiasse! Moi ça va à peu près... mais je pense que ça ne reviendra à la normale qu'une fois rentrés, et encore... On suspecte que ça ne vienne pas de la bouffe, ni de l'eau, mais de nos médocs préventifs contre le paludisme : Savarine et Malarone. Les diarrhées font partie des effets secondaires. Et dire que je suis obligé de prendre ma Savarine encore 1 mois après être rentré, grrr!

- Il y a des matchs de l'IPL en ce moment. IPL comme "Indian Premier League", il s'agit du cricket. Les matchs sont diffusés tous les soirs sur la façade de Green Park, côté resto. On peut donc assister au match en prenant notre dîner. Dimanche dernier, il y avait un match diffusé au Hard rock café. Les Indiens présents étaient absorbés, et applaudissaient à chaque action d'éclat de leur équipe favorite.
Ah, on aurait bien aimé assister à un match avec Simon... hélas Pune ne fait pas partie de la première ligue! Et Mumbai, ça fait loin. Tant pis.

- Pour dire "au revoir", les indiens disent souvent "take care!". Je sais pas si c'est comme ça dans d'autres pays, si y en a qui ont des infos...

- Pour dire "oui" ou bien "d'accord", ils bougent la tête de gauche à droite, dans l'axe de rotation qui va d'avant en arrière. On essaie d'imiter leur mouvement, mais on n'y arrive pas très bien. C'est tout une technique! Encore une fois, je me demande s'il y a d'autres pays du monde à avoir ça. Et dire que Vincent ne l'avait pas remarqué... raaa, comment as-tu pu rater ça ???

- tout ça tout ça

- voilà voilà ...

dimanche 21 mars 2010

Compte rendu du week-end

Ce week-end, point de long périple, nous sommes restés à Pune

Samedi
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On a commencé par des achats de vêtements dans un grand magasin, quartier de Ozon (si y en a qui connaissent). Magasin climatisé bien sûr, il faut bien ça en début d'aprem, il fait trop chaud dehors. Vincent était avec nous pour le début, puis il nous a quittés. C'était son dernier jour, il est rendu à Rennes maintenant. Je parie qu'il mange une bonne pièce de boeuf ce soir, veinard !
Ensuite Simon et moi avons rejoint Swati et une de ses amies à Chaturshringi, sans doute le temple le plus intéressant de Pune. J'y étais déjà allé la 1ère fois, j'aime bien ce temple qui se dresse sur une colline, après avoir grimpé un long escalier extérieur. Swati y allait dans le cadre d'une diète à caractère religieux. Elle fait ça en l'honneur d'une déesse guerrière, qui est justement la déesse trônant au sommet du temple. Pendant 9 jours, elle n'a le droit qu'aux fruits et au lait. Faut être courageux, déjà que moi j'ai du mal à tenir 2 jours sans viande...



Ensuite direction MG Road avec ses rues commerçantes et ses petits magasins, on en a profité pour acheter quelques souvenirs. Je ne dirai pas lesquels, certains lecteurs (ou lectrices) de ce blog sont directement concernés !
Swati nous a emmenés dans un resto indien pour finir la soirée, on a goûté une spécialité locale dont le nom compliqué n'a pas réussi à s'incruster dans ma petite caboche. La particularité du moment a été de manger à la bougie, étant donné que les lumières ne marchaient plus.

Dimanche
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Pour commencer l'après-midi, direction Laxmi Road, un quartier commerçant contenant à la fois des grosses artères bordées d'échopes, et aussi des toutes petites rues piétonnes. Assez sympa comme coin, il y a notamment une ruelle pleine de boutiques de bijoux fashion. Un paradis pour les adolescentes !




Puis direction Koregoan Park, le quartier des expats. On commence par se balader dans les "lane", ces grandes artères bordées de grands arbres, sans circulation. Ce sont les rues les plus paisibles de la ville. On a notamment vu l'ashram d'Osho, une secte dirigée par un gourou dont les membres sont en toge... Pas très net tout ça, mais j'en avais déjà parlé la fois passée sur ce même blog.
Ensuite un petit tour dans Pune central, un autre mall. Au passage, on est passés devant German Bakery, le resto qui s'est fait exploser il y a quelques semaines. Il n'en reste plus grand chose ...
Pour terminer, on s'est rendus au Hard rock café, c'est LE bar occidental de la ville. A peu près le seul endroit où on peut avoir de la bonne boisson dans un cadre agréable, climatisé, avec de la bonne musique. Juste à côté du bar, une piscine extérieure. Dieu que j'ai eu envie de m'y baigner! Avec la chaleur qu'il fait, ça m'aurait fait un bien fou, mais malheureusement, nous n'avions pas nos maillots de bain sur nous.
Inutile de dire que cette piscine était principalement fréquentée par des expats. Il y avait aussi quelques indiens à patauger dans l'eau, mais pas d'indiennes. Je n'ai jamais vu d'indienne en maillot de bain, même pas sur les plages de Goa. Si elles n'ont pas le droit de se mettre en maillot, je me demande comment elles apprennent à nager. Elles n'apprennent peut-être pas après tout.
Revenons au Hard rock café. Nous avons commencé par les boissons, puis s'en est suivi un vrai repas à l'américaine : cheese burger et frites! Un vrai Cheese burger, oui monsieur, oui madame, avec un steak haché dedans! Comme quoi il est possible de manger du boeuf à Pune. Je me demande si le cuisto qui prépare ça n'est pas un peu dégoûté de son travail. Je n'espère pas pour lui.




Retour à l'hôtel pour écrire le blog, et voilà! Demain, une nouvelle journée de boulot s'annonce.

vendredi 19 mars 2010

Barbecue Nation

Barbecue Nation

Jeudi soir, nous sommes allés dîner (ou souper comme disent les belges) dans un des restaurants branchés de Pune, Barbecue Nation. Par "branché", comprenez qu'il y avait beaucoup de jeunes, vêtus autant à l'occidentale qu'en sari (ce qui est rare dans la rue), que la musique était anglophone et bien forte, et qu'il y avait plusieurs autres groupes d'étrangers. Mais c'est surtout le concept du resto qui était original. La table était percée de 2 gros trous, dans lesquels les serveurs ont installé 2 gros bacs à charbon ardent, puis ils ont apporté plein de brochettes différentes en les posant au-dessus des grills. Les brochettes étaient déjà cuites, mais les poser sur les grills permettait de les conserver au chaud.
Nous mangions donc copieusement cette entrée déjà colossale en quantité, aux côtés de 2 des collègues de Vincent, Nil (celui qui s'est le plus occupé de ce dernier durant son séjour), et une jeune femme dont le nom est sorti de ma mémoire. Une fois l'entrée terminée, on s'est déplacés vers le buffet pour prendre les plats qui nous plaisaient, et c'était à volonté. Nil et Vincent ont mangé chacun comme 4, je sais pas comment ils ont fait. A côté, Simon et moi avons joué la prudence à cause de nos ventres, et je pense que de toutes façons je n'aurais pas pu manger plus. C'est vraiment l'endroit idéal pour se péter le bide.


Histoire de compléter un peu cet article, une devinette. On a remarqué que quand un Indien nous aborde pour engager la conversation - ce qui est arrivé bien souvent durant le séjour à Jaipur - il pose toujours les mêmes trois premières questions, et quasiment toujours dans le même ordre. Les 2 premières sont "What's your name ?" et "Where are you from ?" , jusque là rien de bien original.
Maintenant, trouvez la 3ième question. Faisons-la à la Qui veut gagner des millions

A) How old are you ?
B) Are you married ?
C) Do you know Carla Bruni-Sarkozy ?
D) Do you like Bollywood movies ?

J'attends vos réponses !

jeudi 18 mars 2010

Jaipur, jours 3 et 4

Lundi
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On avait demandé au patron du tour operator de nous faire faire un périple dans la région plutôt que de rester à Jaipur, étant donné qu'on avait déjà l'impression d'avoir pas mal fait le tour.
Sitôt dit, sitôt fait. Le chauffeur de taxi nous a emmenés par-delà la campagne de Jaipur vers la ville d'Ajmer. Quand je dis la campagne, faut pas s'imaginer de vertes prairies à la française. C'est une zone très sèche parsemée de petites chaînes de montagnes.

- Ajmer
Ajmer est une ville connue pour son site religieux musulman Dargah Shariff. Désolé, pas de photos, car c'était interdit.
Un prêtre (appelons-le comme ça) nous a fait faire la visite, en nous faisant porter au préalable une petite toque blanche, accessoire obligatoire.
Il s'agit d'une site soufi très connu apparemment dans le pays, au moins par la communauté musulmane. Le soufisme est un mouvement de l'islam très ancien, basé sur l'ésotérisme et les mystères. Je vous passerai les détails, vous pourrez aller voir la page wiki qui donne moult détails intéressants.
La visite a dûr durer un quart d'heure, on a vu plusieurs "stands" de prière. Il y avait beaucoup de monde. On a même reçu la bénédiction de notre guide, le visage caché sous un drap. Et mieux que tout, on a reçu un porte-bonheur autour du coup !(magnifique spécimen de bout de ficelle). Avec ça, on s'est senti en confiance. L'expérience a montré qu'on a eu tort.

- Pushkar
Après Ajmer, direction Pushkar, à seulement 15 minutes en voiture. C'est un site sacré, destination de plusieurs pèlerinages, et comptant de multiples temples, dont un dédié à Brahma. Brahma est le créateur de l'Univers et ça fait de ce temple une exception en Inde car les temples de Brahma sont très rares. On l'a visité bien sûr, et bien sûr pas de photos. C'était pas mal mais sans plus.
Et c'est là que l'anecdote qui me fait le plus honte arrive. Il s'agit d'un autre temple, que j'appellerai le "temple de l'arnaque". Il est plus ou moins en extérieur, surplombant un lac d'un large escalier. La technique des soi-disant prêtres est parfaitement rodée.
Tout d'abord, on nous sépare Simon et moi, pour nous faire participer séparément au rituel. Première technique, donc, qui nous contraint à ne pas pouvoir communiquer l'un avec l'autre. Puis viennent les rituels. On descend quelques marches nous amenant au bord du lac, et que je t'envoie des fleurs dans le lac, et que je te reçois une marque rouge sur le front, je trempe mes doigts dans un verre d'eau et je m'asperge un peu partout... Je me suis dit que c'était intéressant de voir comment les locaux faisaient leur rituel. Et puis vient le passage de la prière, où je répétais toute une liste de dieux après le prêtre. Shiva, Vishnu, Brahma, et des noms plus compliqués que j'ai dû sévèrement écorcher. Puis vient le passage où le prêtre me demande si j'ai un père, une mère, une femme, des enfants. Il me dit que je peux leur souhaiter du bonheur pour schmurbulubuk roupies (j'ai pas compris le montant), et je peux leur souhaiter du bonheur pour 1, 2, 3 jours, et peut-être même une semaine, je me souviens plus. Le prêtre me demande pour combien de jours je veux leur souhaiter du bonheur, je propose au pif 3. Ensuite re-liste de dieux, je jure sur Shiva, Brahma, et consors, et le prêtre sort la litanie finale "...blablabla wishes his father, his mother, blabla, 3 days of happiness for 9 thousand rupees...". Et là, ça me titille... 9000 roupies, ça fait 150€ ! Je demande illico au mec de me rappeler combien de roupies ça fait pour un jour de bonheur, il me répond nonchalamment 3000 roupies. Urgh!
Tête reposée, j'aurais immédiatement dit ce qu'il était le plus sensé de dire. A savoir que je souhaitais 0 jour de bonheur à mes proches, étant donné que je ne crois pas en ses foutus dieux. J'aurais pu dire aussi qu'il me prenait certainement pour un con, que je ne donne pas d'argent aux roublards, etc. Mais voilà, après autant de temps à avoir juré sur les dieux, et patati et patata... rassurez-vous je n'ai quand même pas donné 9000 roupies, mais j'ai eu la faiblesse d'en laisser 1000 (16 euros). Le mec paraissait super déçu, me répétant que ça servait à rien, que c'était 3000 roupies minimum pour un jour... J'ai voulu reprendre mes billets et lui dire "finalement je ne donne rien", mais je n'ai pas eu la force. Ah lala, si vous saviez comme je m'en veux maintenant. Non pas que 16€ soit une énorme perte, mais c'est surtout pour eux déjà une somme astronomique, qui plus est pour quelqu'un qui ne les méritait pas. Ah, ils ont dû bien se foutre de moi!
Quant au pauvre Simon, il y est passé aussi. On lui a dit qu'il fallait qu'il donne une donation au temple (on ne lui a pas fait le coup des voeux à 3000 roupies), en lui préconisant de mettre autant que son copain. Il a donc également raqué 1000 roupies.
La sensation de se faire arnaquer sévèrement est très désagréable, je vous assure. Le jour suivant nous a permis de nous changer les idées. Mais entre temps, Simon a commencé à souffrir d'un coup de chaleur, peut-être chopé dès la veille. Faut dire que la température, que je jugeais supportable à mon arrivée en Inde, a bien grimpé ces derniers jours. Ici à Pune il fait 38° à l'ombre à présent. Pas étonnant qu'un Simon se baladant sans casquette ait attrapé un coup de chaud. Il a eu d'abord très mal à la tête, puis au ventre (c'est toujours le cas), et de la fièvre. La nuit de lundi à mardi a été dure pour lui, il est même resté au lit mardi matin pendant que je faisais quelques visites tout seul. Il m'a rejoint l'après-midi.

Mardi
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Je commence donc les visites tout seul. Tout d'abord, le musée de Jaipur, qui accueille des objets d'art indien principalement, mais aussi des répliques d'oeuvres égyptiennes et grecques. On y trouver de la poterie, des armes, des statues, des peintures... Le plus marrant était les petites sculptures de yoghis en argile, yoghis étant représentés dans plein de positions différentes qui me font mal aux articulations rien qu'en les regardant. Il y a 2 photos de ces yoghis sur mon album Picasa.
Ensuite, visite avec mon chauffeur d'un petit jardin aménagé dans un palais. Mignon.
Une fois que Simon nous a rejoints, on est allés visiter 2 temples un peu reculés dans la montagne. Le premier est appelé "petit Galtaji" (sur la vidéo ci-dessous, je dis Galtaji car je croyais que c'était le vrai Galtaji. En fait, le vrai est venu après et était bien mieux). Le petit Galtaji est un temple sympa quand même, très authentique, et sans personne pour nous embêter. On a apprécié.





Puis venait le vrai Galtaji, construit dans une enfractuosité de la montagne. Après avoir monté quelques marches à l'extérieur, on arrive à un bassin où les garçons se baignaient. Vision étonnante, étant donné la sécheresse du lieu. Je ne saurais vous dire d'où venait l'eau.
Il y avait également beaucoup de singes, c'est pourquoi le temple s'appelle aussi le temple des singes. On a vraiment bien aimé le coin.

Pour finir, on est partis visiter des grands magasins d'objets artisanaux. Il s'agit d'établissement entiers vendant des milliers d'objets de chaque catégorie (textile, décoration, bijoux), et qui sont des revendeurs de fabricants artisanaux dans des villages proches. On en a profité pour faire quelques emplettes.

Puis retour à Green Park. Ah, que j'ai aimé retrouver mon grand lit...

Bonus : un charmeur de serpent, filmé la veille à Ambert Fort

mercredi 17 mars 2010

Jaipur, jours 1 et 2

Voilà, le périple a Jaipur est terminé. Je vais vous donner le détail de l'expédition au jour le jour. Pour résumer : on est contents de notre séjour, on a visité de chouettes choses. On a aussi vu des trucs qui méritaient pas forcément le détour, en fait Jaipur se fait vite et il n'y a pas grand chose d'autre à faire en un temps raisonnable de route. D'autre part, les photos qu'on peut voir sur internet laissent parfois penser que l'endroit est très chouette, alors que y a juste une photo à prendre, et zou on repart pour voir autre chose.
Pour finir, on a tous les 2 chopé la tourista, et Simon a eu en plus un gros coup de chaleur qui l'a fait se sentir mal pendant toute l'après-midi et la nuit de lundi. Maintenant il va mieux sur ce point-là... mais continue à avoir le ventre sensible !

Ne manquez pas le lien vers mon album Picasa, qui contient toutes mes photos du séjour en Inde (mais pas les vidéos) : http://picasaweb.google.fr/cedric.coustard/20100309Inde02#

Samedi
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Départ de l'avion à 10h pour aller à Delhi. Arrivée à 12h, puis 5 heures d'attente à Delhi en attendant l'avion suivant. On a utilisé ce temps de libre pour visiter un truc à Delhi : le Red Fort. Un vaste fort en pleine ville, tout de rouge construit
On arrive en fin d'après-midi à Jaipur, capitale du Rajastan. Là, le patron du mini tour-operator nous attend avec son chauffeur pour nous amener à l'hôtel.
Ah oui je vous ai pas dit, pour faciliter l'organisation du séjour, un des gars d'Atos, qui connaît un bon contact à Jaipur, nous a arrangé le séjour avec patron de tour operator. Celui-ci gérait le taxi, l'hôtel, et l'organisation.
On arrive donc à notre hôtel, un bon petit hôtel confortable et qui ne va pas chercher loin.
Puis avec Simon on se balade dans les grosses rues du quartier, forcément pleine de circulation, de bruit, de poussière, de trou dans le trottoir... mais ça nous faisait du bien de se sentir dans l'air doux de la soirée.
Pour atteindre ce quartier-là depuis l'hôtel, il a fallu traverser une zone sombre d'une puanteur à faire évanouir un Krilin (pour ceux qui ne savent pas : Krilin, dans Dragon Ball, c'est le tout petit copain de Sangoku qui n'a pas de nez).
En chemin je prends une vidéo, et là un mec nous aborde pour nous demander on sait pas trop quoi. La raison de son accostage importe peu, à vrai dire. C'était ptet tout simplement pour le plaisir de parler, comme ça nous est arrivé plein de fois. Nous le plus drôle dans l'histoire, c'est quand je lui ai demandé de dire "bonjour" à la caméra. Impossible de me faire comprendre! La barrière de la langue s'est cruellement faite sentir.

Le tout en images, avec nos correspondants Cédric C. et Simon B. (il vous manque quelques secondes à la fin, mon convertisseur vidéo est visiblement limité sur la taille du fichier en sortie)




Dimanche
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Journée très chargée, wouhouw! La plus complète du petit séjour, la meilleure aussi. On a visité :

- Hawa Mahal. Cela signifie "palais des vents". Très beau sur les photos d'internet. En vrai, c'est effectivement beau, mais c'est juste une façade. Une photo et au revoir. On s'est fait embarquer par un mec qui nous a proposé d'aller sur le toit de son immeuble pour faire de bonnes photos, en échange on devait simplement visiter sa boutique. Il s'agit de la façade d'un ancien palais de princesses (si on a bien compris le blabla du mec), qui pouvaient regarder ce qui se passe dans la rue et le cas échéant, venir se joindre aux processions

- Jantar Mantar. Chouette endroit, et très original. C'est tout un complexe astronomique créé entre 1727 et 1733 par le mahârâja Jai Singh II. Il y a plein d'instruments, dont le plus grand fait 27 mètres de haut! La plupart servent à connaître l'heure, la position actuelle du soleil (déclinaison et azimut) ou des autres astres

- City Palace. Construit entre 1729 and 1732, ancien siège du Maharaja. Intéressant, mais on aurait pu s'attendre à plus de fastes. La salle du trône était assez jolie, mais les photos étaient interdites.

- Amber Fort (ou Amber Palace). Fort situé à une dizaine de km de Jaipur. Comme son nom l'indique, il est de couleur ambrée, c'est à dire jaune. Assez imposant dans le paysage, il a le mérite d'être entièrement accessible au visiter. On peut se balader partout! C'est un labyrinthe de galeries. La partie la plus intéressante est un mur et uen voûte couverts d'incrustations et de petits miroirs. On a d'ailleurs fait une petite photo sympa avec Simon, à voir sur Picasa !

- Jal Mahal. Lui, c'est le "palais de l'eau" (exercice : à partir des informations trouvées dans cet article, trouver le mot hindi qui signifie "palais". Un bon point au premier qui donne la bonne réponse)
On trouve de très jolies photos de ce palais sur internet. En vrai... c'est mignon. Une photo et puis s'en va.

- Jaigarh Fort. Fort construit sur le sommet d'une montagne, avec une jolie vue d'en haut sur les hauteurs à moitié désertiques qui surplombent Jaipur. Il s'agissait de marcher sur le chemin de ronde tout le long du long. Le point le plus intéressant était un canon gigantesque, semblerait-il le plus gros du monde. La photo était payante, on s'est donc abstenu. On peut voir une photo ici : http://farm2.static.flickr.com/1333/627953505_d073df13e5.jpg?v=0

- Chokhi Dhani. Ca, c'était l'attraction de la fin d'après-midi, après avoir fait une petite pause à l'hôtel. Il s'agit d'un parc d'attraction sur le thème de l'Inde et de sa culture. On en trouve aussi un à Pune, plus petit paraît-il. On a déjà plusieurs collègues qui ont fait celui de Pune : David D, David B, Stéphane, Vincent A, et peut-être d'autres encore. Il ne s'agit nullement de manèges ici, plutôt d'un village typique reconstitué (en vérité, ça fait plutôt village africain), avec des stands ici et là. Des danseuses, des magiciens, une balade à dos d'éléphant ou de dromadaire, une balade en barque, un labyrinthe, une rencontre avec un tyrannosaure (mais si je vous dis, c'est typique de l'Inde!). Le public de cet endroit est essentiellement local, et les Indiens sont fans! Il se régalent à danser au rythme de leur propre musique, et vont même jusqu'à s'inviter sur la piste de danse avec les danseuses.
Nos prédécesseurs ont trouvé le Chokhi Dhani de Pune un peu enfantin, et les stands les ont fait sourire plus qu'autre chose. C'est un peu pareil pour Simon et moi, quand bien même on était dans le "vrai" Chokhi Dhani de l'Inde. On s'est baladé 1h30 dedans, très doucement, et les principales activités qu'on y a faites étaient le chamboule-tout et le tir à la carabine. C'est dire... Enfin c'était bien sympatique quand même.



Bon, j'arrête là pour le moment. La suite demain, parce que pfioouuuu! Ca en fait des choses à dire.
A demain donc amis lecteurs. Dans le prochain numéro, je vous parlerai des Sufi masters, du temple de l'arnaque, du musée de Jaipur, des fabriques d'objets artisanaux, des coups de chaleur et des diarrhées. Je vous vois en saliver d'avance! Un peu de patience, un peu de patience...

Un bonus :

vendredi 12 mars 2010

Avant Jaipur

Le voyage vers Jaipur approche. Je vous laisse chercher dans Google images les différents palais à visiter.
Etant donné qu'il ne s'est pas passé grand chose d'intéressant aujourd'hui, je vais publier des photos qui datent d'hier. Le petit resto le midi avec Simon et Stéphane, juste avant qu'il ne part. Et puis la vue sur l'entrée de Green Parl, le soir.




Prochain message... pas avant mercredi soir! Désolé pour l'attente insoutenable ;-)

jeudi 11 mars 2010

Quand on retrouve de vieilles connaissances

C'est une bonne petite soirée que nous avons eu là! Swati et Shipli, 2 collègues d'Atos, nous ont invités tous les 3 au restaurant. Pas n'importe quel resto, non non non. Un resto assez célèbre dans le coin, qui est de style Gujarati. Alors Gujarat, c'est une région au nord-ouest de l'Inde, et le resto reprend les caractéristiques de cette région dans sa déco et dans ses plats. J'aurais du mal à vous décrire la déco, donc le mieux c'est que vous voyiez par vous même.





De gauche à droite : moi, Simon, Vincent, Swati et Shilpi

C'était plat unique dans le resto. On avait chacun un grand plateau, avec des tchapatis (sortes de galettes, comme les naan et tout le reste), et diverses sauces. Moi qui m'étais juré de ne pas manger indien durant la 1ère semaine, me voilà bien! Le plat n'était pas très épicé, donc je pense que ça va aller. Je prie pour ne pas avoir les problèmes de la dernière fois.

A la sortie du resto nous attendait une vieille connaissance : Priyanka. Elle faisait partie du tout premier contingent d'indiens à être venus à Rennes en 2008, et c'était celle qui était restée le plus longtemps. Elle était chouchoutée par pas mal de monde, et tout le monde la connaissait. Ca faisait plaisir de la voir, d'autant qu'elle n'était pas seule : à son bras se trouvait son fiancé, qui deviendra son mari le 16 mai. La date vient tout juste d'être fixée. Là-bas on ne prévoit pas un mariage 1 an à l'avance, 2 petits mois suffisent.

Pendant qu'on discutait dehors, un groupe d'indiens et d'indiennes s'apprêtait à entrer dans le resto, vêtus de costumes traditionnels. Les hommes étaient simplement en blanc, mais les filles étaient somptueusement habillées. Je n'ai pas osé leur demander de prendre une photo, mais Swati l'a fait pour moi. Donc, chers lecteurs, je vous présente en exclusivité la photo de Vincent, Simon et moi-même, devant ce public haut en couleurs.



De gauche à droite : Priyanka, Vincent, le fiancé de Priyanka, Shilpi, Simon, et moi-même

Dernière chose avant de me coucher : Simon et moi allons visiter Jaipur durant le week-end. C'est la capitale du Rajastan, une ville pleine de palais... Ca promet d'être chouette !

mercredi 10 mars 2010

Cédric is back

Namasthe tout le monde !

Me voici de retour au pays de Bollywood, pour 3 semaines et demie. Retour prévu le 2 avril.

Même hôtel, même lieu de travail, même projet. Il y a plein de nouveaux Indiens à avoir débarqué dans l’équipe de développement, et ils ont tout plein de questions à poser. Il y avait déjà Stéphane et David Bergot le mois dernier, cette fois c’est Simon et moi-même qui sommes en charge de les aider. De grosses journées nous attendent, nous a prévenu Stéphane, car les demandes d’aide fusent de partout. On ne va pas s’ennuyer.

Aussi vous ne m’en voudrez pas si le contenu du blog est moins axé « tourisme » que la fois précédente. A l’époque, je pouvais me permettre de quitter le boulot de bonne heure pour aller faire trucs à droite à gauche dans Pune. Cette fois, ce n’est pas la peine d’y penser. Il nous reste quand même les week-ends.

L’hôtel Green Park est tel que je l’avais laissé. Le même resto, avec sa grande piscine décorative. Une chambre vaste avec du beau mobilier en bois. Et surtout, la connexion WI-FI, sans laquelle je ne pourrais vous narrer mes aventures !

Concernant la chaleur, c’est « moins pire » (que j’adore cette expression) que je ne pensais. Il fait certes 35° au thermomètre, mais ça me semble largement supportable. A vrai dire, je ne vois pas la différence avec la dernière fois, bien qu’il fasse au moins 5° de plus. La même température, dans le sud de la France, me semble bien plus difficile à tolérer.

Je vais m’arrêter là pour ce soir. J’essaierai de vous poster quelques photos la prochaine fois.